Communiquer avec un cyborg

Moi : « Blablablablablablabla… Ouais mais je ne le comprends pas ce type, il a des réactions bizarres quand même… Blablalablablabla ».

Ma pote du bout du monde : « Dans la mesure où c’est un geek, as-tu pensé qu’il pourrait être un cyborg chargé de mieux connaître les relations humaines avant que tout son peuple ne décide de s’installer sur Terre? Pense y ».

Et le pire, c’est que depuis, j’y pense… Car si j’admets le postulat de départ comme quoi mon ex serait un robot dôté d’intelligence (ou juste un robot tout court), ben ça expliquerait vachement de choses.

Y compris une très belle déclaration de l’Homme 2.1 à une certaine partie de mon anatomie.

Ma pote du bout du monde toujours : « Les hommes parlent à nos seins mais pas à nous, j’avais déjà remarqué ça. Peut être que tu devrais te coller des nibards sur la tête, comme Marion Cotillard dans une pub américaine qu’elle vient de faire. Ça l’aiderait à te regarder en face et à te parler. Ou alors il te parle en java script ».

J’la kiffe, ma pote, avec ses théories loufoques qui au final tiennent debout.

Conclusion : la seule logique qui colle de manière cohérente à la peau de l’Homme 2.1 appartient à la science-fiction. Rassurant, vraiment. Il ne me reste plus qu’à apprendre à coder en Java, l’HTML c’est décidément dépassé.

Midi moins le quart, madame en retard

Au troisième bip, il sera exactement l’heure de changer d’heure.

Et la prochaine fois, il serait temps que je me souvienne que mon Iphone passe automatiquement à l’heure d’été. Et euh certainement aussi à l’heure d’hiver en octobre. Oui, il y a de grandes chances.

Merci Apple.

Les aveugles aussi ont droit de jouer au Rubik’s cube

Dégoté sur dvdp

Après Tintin au Tibet, Blaise Pascal en Amazonie

Je ne suis pas une grande écolo. Entendez par là que je prends des bains, que je prends beaucoup de plaisir à prendre des bains, et que je ne culpabilise pas une seule seconde aux litres d’eau que je gaspille et qui de toute façon seront trop chauds puis trop froids à une heure un quart d’heure d’intervalle (je reste une fille chieuse, même au fond de ma baignoire). Je ne peux même pas dire que je tente la collecte sélective des déchets, c’est pas pour les trois bouteilles en plastique que je mets dans l’autre bac une fois tous les 36 du mois que je vais me targuer d’être une citoyenne éco-responsable. Et il se trouve que je préfère zoner sur la toile, plutôt que de trier les poubelles. Et un jour…

… j’ai découvert ça. Un moteur de recherche écolo.

« Mais bien sûr » que je me suis dit. Bon, la curiosité l’emportant (et la flemme, j’avoue, j’étais au boulot), j’ai commencé à comprendre comment fonctionnait cette alternative à Google. Car c’est bien ça le but. Continuer à faire des recherches Internet comme avant. Sauf que tu sauves la forêt amazonienne en cherchant les horaires du ciné d’à côté ou si ton nouveau voisin à un profil facebook.

Après, comment ça marche, je ne vous fais pas le résumé, c’est écrit , et je ne sais pas si j’ai vraiment été convaincue. Mais je sais que Google se fait des couilles en or, donc il y a de l’argent généré quelque part. Si cet argent peut aller à la bonne cause sans que moi ça me change mes habitudes et ma petite vie d’Européenne qui trouve scandaleux l’ours désespéré sur sa banquise fondue, mais qui continue à prendre sa voiture pour aller chercher son pain, et bien ça me va.

Disons que c’est un peu comme le pari de Pascal. Même si je sauve pas 2 m² d’arbres à chaque nouvelle recherche, ça devrait pas non plus en détruire plus qu’aujourd’hui.

La comparaison ne tient pas la route, car je ne suis pas croyante malgré le théorème du Blaise, et aujourd’hui je me sens pas plus écolo au fond de ma baignoire, mais j’ai installé Ecosia sur mon Mac au taf, et depuis quelques jours que j’utilise ça, il paraît que j’ai sauvé 788,5 m² de forêt tropicale. J’irai pas vérifier pour autant, on est d’accord. Mais ya un petit logo WWF et ça me rappelle la grosse peluche sur son iceberg.

Et petit plus qui perso m’a totalement convaincue, il y a un menu déroulant ultra pratique qui te renvoie sur Google (le méchant), sur Google Images, Maps, News, Wikipédia (Bouh caca!!!), et You tube. En tant qu’accro de Google Actu, j’apprécie.

Sinon la recherche se présente comme ça —> , donc en gros kifkif bourico.

Au fait, ceci n’est pas un post sponsorisé, même pas par ma plante verte (c’est pas non plus moi qui le dit) qui fait la gueule dans son pot Ikea.

La chaussure ne fait pas la fille

Cette semaine, j’ai acheté des chaussures (hein qu’elle a une vie passionnante la Fofifonfec, n’est-il pas?). Des chaussures de gonzesse, avec des talons, qui font du bruit quand on marche et tout. J’ai d’ailleurs testé dès le lendemain matin, sur le seuil de ma porte, leur efficacité. A savoir : qui fait le plus de bruit dans la rue. Et là, révélation : j’ai pris conscience que c’était une compétition. Qu’entre gonzesses, les chaussures, c’est pas juste pour faire beau.

Pour la petite histoire, j’habite une rue piétonne toute pavée. Au sortir de chez moi, les bottillons aux pieds, me voici qui, comme tous les matins, me dirige d’un pas encore endormi vers mon lieu de travail. Comprenez je réajuste l’écharpe tout en allumant la cigarette et en cherchant de la monnaie au fin fond de mes poches trouées pour acheter les croissants. Bref pas du tout le défilé de mode. Et voilà-t’y pas que sort également d’une porte cochère une belle pimbèche. J’habite dans le Nord (à quelque chose près), mais des cagoles, y’en a pas qu’à Marseille partout. Juchée sur des 15 centimètres (au moins, hein!), la demoiselle se tortille le popotin en alignant les enjambées. Clac clac clac font ses talons prétentieux. Clac clac clac et clac font les miens mollassons. La belle ostentatoire tente le retourné de tête tout en laissant les petons dans l’axe (ambitieux, moi je maîtrise pas encore) pour vérifier qui donc ô grand dieu lui fait de l’écho dans cette petite rue. Un regard de haut en bas sur la silhouette chancelante (moi) et la donzelle s’en est repartie de sa démarche arrogante de « c’est moi qui fait le plus de bruit, c’est moi la plus belle ». Personnellement, je cherchais encore mes centimes pour mon petit déj, alors je l’ai laissé repartir sans même chercher à lui faire un tacle mental de derrière les genoux (bon ok ça m’a traversé l’esprit mais vraiment très vite fait).Et puis vient le moment où j’arrive sur l’artère principale de la bourgade où j’ai échoué, et là, il est 10 heures du matin (oui j’étais en retard, ça arrive), les passants vont et viennent déjà tout préssés. Moi toujours en attente de mes croissants, je détonne un peu. Par contre mes chaussures, elles, elles ont déjà pris le pli. Et vas-y que je claque, et vas-y que je me fais entendre « c’est nous les neuves, c’est nous les plus jolies » (c’est pas moi qui le dis, c’est mes chaussures). Et soudain, mes oreilles en phase réveil s’ouvrent toutes grand (comme un elfe, mais en moins voyant), et c’est trop : y’en a partout! Des petits, des aiguilles, des carrés ou des gothiques, des très hauts, des faux, des plats qui font « clac clac » quand même. Dans ce tintamarre orchestré par des paires de jambes plus ou moins effilées (mais très pressées), je fais figure de challenger. Et l’air de rien j’aime ça. Mes nouvelles chaussures claquent bien. Je suis une fille parmi les filles.

Oui mais voilà… Ce même jour, quelques heures après le défilé-concert au coin de la rue, j’aurais voulu être un garçon. Enfin, du moins j’aurais voulu ne pas être une fille en talons. J’ai suivi (pour des raisons que je n’expliquerai pas ici) une petite manifestation, rassemblement sans prétention mais qui m’a tout de même fait cavalé sur 4 kilomètres aller-retour. Grave erreur. C’est quand tu envisages de t’asseoir sur un trottoir au bord d’une nationale pour enlever ses p****** de chaussures qui te torturent, quand tu te poses la question « Est-ce que ça se verra vraiment si je continue en chaussettes? » (qui ce jour-là étaient assorties, ouf), quand tu te demandes encore pourquoi mais pourquoi tu n’as pas embarquer la paire de Converse dans ton sac à main (oui il est déjà plein, mais y’a toujours de la place, j’aurai viré mon agenda, le carnet de chèque et le porte-cartes de fidélité, si!), quand ton pied s’est transformé en gigantesque ampoule (alors je marche plutôt sur le talon ou sur la pointe...? C’est pareil j’ai mal aussi…) quand tu commandes à ton cerveau, qui est capable de faire plein de choses mais pas tout non plus, d’ignorer toute information ressemblant à « On le perd docteur Green, on le perd » (jsuis sûre que dans les situations extrêmes (manifestation donc) le gros orteil est un médecin qui fait du bouche-à-bouche aux autres orteils…). Celui qu’on perd en premier, d’après les statistiques de ces urgences plantaires, c’est le plus petit, celui que même les fabricants de pompes ont oublié qu’il existait, ne lui faisant pas de place sur la semelle, lui, le petit orteil.

« -Waouh, tes boots te font des pieds vachement fins!

-Nan nan, jme suis fais amputer. »

Peut-être que c’est ça, tous les clac-clac-clac-clac intempestifs que font tous nos talons sur les pavés de toutes les villes où il y a des rues pavées (et des filles) : peut-être n’est-ce que des complaintes dépressives, des bip-bip de l’électro-cardiogramme du petit dernier qui s’affole, des râles d’agonie de l’orteil de trop, des oraisons funèbres de ses potes qui pleurent un frère.

@ Mars, et ça repart (en voyage) @

Chère e-foule (actuellement composée de 3 lecteurs), voici quelques liens pour s’évader en ce week-end pluvieux de mars.

Sur Mars, merci la Nasa :

Si vous préférez Paris c’est par (bon, si vous n’aimez pas Amélie Poulain coupez le son)

Plutôt un détour nocturne par Hawaï? Un superbe timelapse de ciel étoilé. A regarder en plein écran 🙂

Ou encore un petit film magnifique bien que ce soit une pub pour une chaîne de TV chinoise (lien piqué à Unko, merci merci)

Sinon, vous pouvez suivre les aventures de gens qui sont vraiment en voyage, comme ma pote actuellement au Japon. Elle poste tous les jours ou presque des photos, et franchement c’est magnifique.

La petite bête ne mange pas la grosse, mais dans le doute…

Je suis bordélique. C’est un fait avéré. Ceux qui me côtoient de plus ou moins loin s’en sont déjà rendus compte très rapidement. Mes collègues n’en reviennent pas de ma capacité à occuper l’espace de petits riens qu’ils utilisent pourtant aussi. Mais c’est comme ça. J’arrive dans une entreprise, on m’octroie très généreusement un bureau, et là, je me sens obligée de le customiser. Rien de sale, que nenni, je jette mes mouchoirs usagers et les emballages des succulents repas sous plastique que me concocte la supérette du coin rien que pour moi. Mais c’est plus fort que moi. J’empile. J’archive à l’air libre, par strates plus ou moins chronologiques. Si jamais le chef débarque et cherche désepèrement où poser ce fax-super-urgent-à-traiter-dans-la-minute-indispensable-pour-ton-dossier, je lui invente qu’il doit le mettre sur la pile de gauche. S’il revient le lendemain, je lui dirai que c’est à droite bien sûr, je n’ai jamais dit que j’étais cohérente n’abusons pas non plus. Un collaborateur qui a supporté plus d’un an ma présence et mes savantes créations d’étagères sans étagères (même quand il y en a d’ailleurs) dans un espace réduit (nous partagions le même bureau, on ne lui avait pas laissé le choix), m’avait gratifiée d’un cri du cœur quelque peu sexiste mais ô combien justifié :  » Mais range putain, t’es pas une fille pour rien! » Si effectivement le sens du rangement est génétique, je ne suis pas une « vraie fille ». Mais ca c’est une autre histoire, nous aurons l’occasion d’y revenir.

A ce stade du billet, comme tout lecteur qui se respecte (si, respecte-toi), tu te demandes où est le rapport avec le titre de ce que tu es en train de lire. Ça vient, ça vient, don’t worry (je suis bilingue parfois). Nous n’en sommes qu’à l’introduction (oui, ça peut être long une intro).

Par une chaude nuit d’été, alors que j’essayais en vain de trouver le sommeil, blablablabla… Maintenant que vous visualisez mon espace de travail, vous imaginez bien l’état de ma chambre. Vêtements, magazines feminins, magazines pas féminins (oui je lis l’Equipe moi d’abord), chaussures, listes de courses, étiquettes de mes derniers achats, s’embriquent, d’emmelent, couleurs et matières se rencontrant au gré d’un hasard que certains jugeraient comme artistique si ce bric-
à-vrac était exposé dans un musée. Bref, une chambre de fille. En tout cas une chambre de fille comme moi.

Mais revenons à l’action. Il doit être deux heures du mat. Un silence de vielles maisons règnent dans mon appartement. Un poutre craque par ci par là, ça fait son charme aussi. Et puis, un bruit. Un tout petit bruit. Un chintement de papier qu’on déplace. Un autre. Comme un crayon de papier (un 2HB c’est les meileurs) qui crisse sur une feuille. Il me semble que ce bruit vient de l’interieur de la pièce. Je tends l’oreille. Et puis là, plus rien. Je crois avoir halluciné, me retourne dans le lit. Dérange le chat qui dort au pied (oui quand je n’ai pas de mec il a le droit de dormir avec moi). Je referme les yeux complètement inconsciante de ce qui se trame à seulement quelques mètres de mon matelas. Et le bruit recommence, tout doucement. J’ouvre grand les mirettes dans le noir, comme si ça pouvait démultiplier mon ouïe. Cette fois-ci je discerne distinctement plusieurs petits pas, sur du plastique. Je pense que c’est le chat qui a décidé de finir sa nuit ailleurs. Par acquit de conscience, je bouge une jambe et mon gros orteil se fait aussitôt happer par des coussinets griffus, un petit coup de dents au passage, histoire de me rappeler que le repos du guerrier, c’est aussi valable pour les matous castrés vivant dans un 3 pièces à plein temps. Donc il est sur mon lit. Donc ce n’est pas lui. J’envisage une petite souris. Mais alors très petite, genre une qui veut se faire discrète, marchant sur la pointe des pattes. Humm. Une image de dessin animé me vient à l’esprit, mais vite chassée par le bruit qui recommence. Ce n’est pas Michey Mouse qui fait des pointes en tutu sur le lino de ma chambre, non.

C’est minuscule comme frottement, mais ca m’en a enlevé l’envie de dormir. Qu’est-ce qui est plus petit qu’une souris et qu’on est susceptible d’entendre marcher? Un elfe somnambule? Sur le coup, je donne ma langue au chat. Tiens, celui-là je l’attrape à pleines mains, le serre contre moi. Bien que je ne me souvienne pas avoir lu quoi que ce soit là-dessus dans tous les bouquins que j’ai ingurgité depuis la primaire, l’Histoire a bien dû démontrer à un moment ou à un autre qu’une boule de poils c’était super efficace comme bouclier. Lui, dans l’histoire, le bruit ça n’a pas l’air de l’affoler. Mais moi, là, je n’y tiens plus. J’avance le doigt vers l’interrupteur heureusement situé juste au-dessus de mon lit. Et j’appuie. Horreur et boules de gomme, mes yeux cherchent sur le sol l’auteur de tant de boucan, et mes pauvres pupilles écorchées vives par l’ampoule éclairée distinguent dans l’enchevêtrement qui constitue le sol de ma piaule la coupable. J’ai dû cligner de yeux plusieurs fois, ma main gauche se resserrant sur le pelage du félin (toujours dans mes bras, suivez un peu), la droite encore pétrifiée sur l’interrupteur. Une araignée. Mais pas une araignée de la ville, hein, pas une petite garce avec de longues jambes, pas une araignée poule mouillée, pas une araignée qu’on se demande si c’est un moustique ou autre chose avant de l’écraser et qu’on vérifie après à qui on vient d’ôter la vie d’un coup de pantoufle. Que nenni. Une énorme araignée. Avec des poils aux pattes comme un italien, avec une tête suffisament grosse qu’on peut la distinguer du corps. Et avec un abdomen de la taille de mon pouce (j’ai pas de très grands pouces mais quand même). Un truc qui file bien les chocotes. Et qui se baladait tranquillou bilou sur
un fly de Marionnaud, promettant « 20% et un cadeau lors de votre prochain passage en caisse, chère Sophie ». Là-dessus, j’ai balancé mon chat. Oui, dessus, sur l’arachnéide. Ben quoi, il fallait un adversaire de taille vu le monstre. En l’occurence je vise mal, très mal. L’animal a dérapé quelques dizaines de centimètres à droite de La Chose. La Chose en question a déguerpi, plus question de « sur la pointe des papattes », c’était plutôt « on se replie, vite vite, sauve qui peut » avec la sonnerie de cor et tout. Bref elle a rejoint le mur et a disparu sous une plinthe. Moi j’ai embarqué mon oreiller et mon incapable de chat (ben quoi, il aurait pu la bouffer, nan? C’est certainement meilleur que mes orteils. Et sans
aucun doute plus craquant sous la dent)
et je suis allée dormir dans le salon. Le lendemain, j’ai lavé toutes mes fringues, fait le ménage par le vide (oui, on se dit toujours que le dossier de Biba pour « savoir dire non » et « être sexy meme par -20 degrés », on le relira, mais ça fait quand même 2 ans qu’ils trainent par terre) et ai redécouvert que le sol de ma chambre était d’un beige immonde.

Question immondices, j’ai également investi dans 3 bombes anti-insectes rampants. Trois parce que toutes les marques vantent les mêmes miracles, qu’on ne croit pas au miracle ni au père Noël, mais qu’est-ce qui est mieux qu’un miracle? Trois miracles (facile). On est jamais trop prudent, et j’ai entièrement gazé ce havre de paix qu’est ma chambre. Le mouchoir sur le nez et tout. Attendu trois jours que l’odeur chimique de bombes lacrymo insecticides disparaisse avant de réintégrer mon Bultex 18 cm (je parle bien de l’epaisseur du matelas, merci).
Depuis ce jour je suis toujours bordélique. Sauf dans la chambre. Que les araignées et autres millepattes fassent leur boum dans mon salon, mais qu’ils ne fassent pas trop de bruit, voyons, les relations de voisinage ça se soigne.

La prochaine fois je vous expliquerai pourquoi j’ai une truelle, une panthère rose et des talons aiguilles en permanence dans ma voiture. Ou pas.

Génèse

Ben voilà, c’est là que tout commence. Premier post officiel, alors justifions cet ajout d’un énième site à la blogosphère d’ores et déjà débordante : mes amis mes amours, mes emmerdes, a dit un chanteur pas encore mort. Je vous raconterai donc ce qui me fait rire au quotidien, mes petits coups de cœur 2.0, plein de liens vers ces anonymes qui me font rêver ou plus. Mes amours, ce que j’ai aimé plus ou moins bien, anecdotes d’une fille qui n’a pas eu 10 000 relations mais qui avec le recul en rit beaucoup. Ce sera croustillant ou trash, sans doute un peu cynique. Cette catégorie « Mes amours » fusionnera donc parfois avec la suivante, « Mes emmerdes » (comme le jour où j’ai lâché un « Ptite bite » au lieu de « Ptit joueur »…). Bref. Ce sera du grand n’importe quoi. Et ça s’arrêtera là.

La prochaine fois, nous parlerons du pourquoi du comment du nom de ce blog. Et ça parlera déjà de cul, avec peut-être même un lien pas très catholique (Georges, si tu m’écoutes…), et encore moins mormon.

(Bon, j’ai casé du Aznavour et du Frêche dans le même post, mais c’est exceptionnel, rassurez-vous)