Parce que des fois je ferme ma gueule…

Surtout ici. Même pas 3 mois de blog et déjà j’abandonne mes quelques lecteurs réguliers (un tous les 5 jours, c’est une régularité comme une autre, me dîtes pas le contraire). Alors je vous rassure. Non, je ne m’envoie pas en l’air toute la journée (enfin, pas tous les jours surtout) au point d’en avoir des courbatures jusque dans les doigts et de ne plus pouvoir taper sur un clavier.

Mais c’est un peu compliqué, vous savez, les connexions internet, tout ça, la prise, le fil, l’interrupteur, la LED qui clignote. Ah c’est sur ce bouton qu’on appuie pour faire démarrer le schmilblik? Plus sérieusement, déjà à l’hôtel c’est pas trop ça  (souvenez-vous…), mais alors au boulot, c’est même pas la peine d’y penser. Open space mon ami, hahaha qui c’est qui a hérité de l’ordi qui tourne le dos à la porte, au reste du service et au bureau du grand chef? C’est Bibi (ou Fofifonfec pour ceux qui n’auraient pas compris). Alors pas franchement possible d’aller surfer sur les blogs des koupines et autre fesse je sais plus quoi qui n’est plus tellement mon ami depuis quelque temps… En fait, je m’autorise Internet pour un seul truc, le surf trop tendance du moment, j’ai nommé le bon coin et paruvendu. Ya même des forums très hype et tout, un peu dans la veine Doctissimo mais avec vachement moins de monde encore. Mais au moins mon boss sait que je cherche un appart et donc que je compte rester dans son entreprise et donc qu’il peut envisager de m’augmenter encore et de me faire signer un CDI.

Il me reste l’Iphone, me direz-vous. Oui mais nan. Peu d’autonomie, et je préfère encore l’utiliser pour la vraie vie (mais si, vous savez bien, téléphoner, tout ça quoi).

Voili voilou j’ai épuisé mon stock d’excuses. En juin (et merde c’est demain), vous aurez droit à des histoires d’hô…tel, des mélodrames deux pièces balcon baignoire, les révélations de ma banquière, je vous expliquerai pourquoi mon cousin me sponsorise pour jouer à Euro Million, comment je suis arrivée à rentrer dans un centre des impôts pour me faire remplir ma déclaration (je suis pas fiscalement majeure il paraît, c’est-à-dire pas assez grande pour la faire toute seule, ) un jour de grève nationale (ouais, la classe, y’en a qui ont des entrées chez TF1 ou à l’Elysée, moi je commence petit petit, mais je rentre, héhé), ah et puis aussi, si y’a le temps et encore des gens que ça intéresse, les dernières péripéties du Cyborg (oui, ça fait longtemps, hein! Ben pas tant que ça en fait 🙂 )… et ce serait cool que je recommence des Etre fan mais pas d’Obispo, mais si j’ai plus le temps d’aller traîner de lien en lien tel un Tarzan féminin (avec un soutif de sport dos nageur et tout, hein, car ça doit faire mal aux seins les virevoltages dans les airs de la jungle), ben forcément j’ai moins de trouvailles virtuelles à partager, vous comprenez bien.

Tout le monde a compris ou je fais pipi aussi?

(Au fait, ce nouveau design sorti de derrière les fagots? Bientôt il y aura également une bannière sortie de derrière les fagots!)

(Veuillez noter  que la notion de bientôtitude peut varier d’un être humain à l’autre. Merci)

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Les boucles d’oreilles et le piano

Cet apart, j’y suis venue des dizaines de fois. Le piano a toujours été là, contre le mur. Il a même changé de mur, mais il n’était qu’un meuble à mes yeux. Un meuble un peu grand un peu classe, mais quand même juste pour poser les clés et le paquet de clopes. Ce soir-là, il a pris toute la place. Elle s’est assise devant, sur ce petit banc qui pour moi ne pouvait servir qu’à reposer des petons un peu trop lourds en chaussettes. Mais elle, elle s’est positionné au milieu du siège, soigneusement, a calé ses pieds sur des pédales que je n’avais jamais vu. Et elle a joué. Jouer à un truc qui n’est pas un jeu. Un truc qui fait rêver. Un truc qui arrête le temps. Comme ça, là, do ré mi fa sol et on est 45 minutes plus tard. Yen a qui remuent leur nez pour figer les choses, d’autres qui claquent des doigts pour changer
le monde. Elle, elle joue du piano.

Le repas a fini de cuire. Les patates ont fini en purée. L’écran du Mac était depuis longtemps en veille. Oublier Itunes et Deezer, ne restait plus que le piano, et sa musique était beaucoup mieux. Parfois on dit « ils ne font qu’un ». D’un couple, ou même d’un cavalier et de son cheval. Ce soir-là je l’ai pensé d’elle et de son piano.

J’étais dans son dos. Ce n’était pas ses doigts qui me fascinaient, un peu ses poignets. Mais surtout ses boucles d’oreilles. Rondes, en argent, elles suivaient le mouvement de sa tête au gré des notes. Je crois bien que je me reflétais dedans, toute petite sur l’immense canapé. J’étais à la salle de concert, mieux assise que je ne serais jamais même au Parc des Princes. Public provilegié d’une troublante mélancolie musicale. Et les boucles d’oreilles dansaient. Et la bougie sur le piano tremblait.

Elle s’arrêtait parfois, s’excusait dans un éclat de rire de la fausse note que je n’entendrai jamais. Et puis ses doigts repartaient, seuls et sûrs d’eux, imprimant un rythme doux à tout son corps, à toute la pièce, à tout l’immeuble. J’enviais ses voisins qui ne connaissaient sûrement pas leur chance. Et les boucles d’oreilles ondulaient, gracieux métronomes qui s’ignoraient. Elle n’a jamais été aussi belle que ce soir-là, aurait pu dire un mec. Mais moi c’est ma pote, et j’ai quand même le droit de dire qu’elle est belle.

Je la connais depuis plus de 20 ans, mais c’est comme si je la découvrais au premier jour. Ce premier jour qu’elle se rappelle plus précisément que moi. Une rentrée des classes au CP. On était dans le rang. Laquelle a pris la main de l’autre, je ne sais plus. Depuis les deux gamines un peu pestes ne se sont plus vraiment quitter. Et aujourd’hui, elle porte des boucles d’oreilles qui dansent au rythme de son piano.

A chacune ses rêves

Ce soir, j’ai envie d’un mec comme celui de la pub Quattro Titanium (avec plein de coupes de cheveux et / ou de barbes, mais toujours le même sourire), et d’une paire de tongs.
Vivement qu’il repleuve. Ouais non en fait. Allez, je vais me coucher!

Oups

Je suis en mode « My name is Earl. Earl Grey. J’ai fait l’amour avec le paquet de Cracottes framboises que les draps s’en souviennent« . Comprenez : je suis en mode blagues nulles.

Nouveau taf, fatigue, enlèvement par des extraterrestres; blablabla, je vais pas vous sortir d’excuses (même si elles sont valables en plus) (oui ok pas les petits bonhommes verts peut-être), car il se trouve que je suis la première à raler (même si c’est plus ou moins intérieur) lorsque les auteurs de mes blogs préférés ne postent pas. « Nan mais c’est pas vrai, me dis pas qu’il a une vie en plus! »

Ben voilà c’est mon tour. Quel étonnement ! Déjà dix jours que je n’ai rien écrit posté ici. Rassurez-vous, j’ai écrit, ça arrive.  

Quand je sais pas. Avant ou après le déménagement je l’espère imminent (dit la fille qui n’a pas visité encore un seul appart autrement que virtuellement), avant ou après le week-end parisien qui se profile, avant ou après que j’émascule mon nouveau collègue exaspérant, I don’t know.

But ça arrive. Et vous sinon ça va? Vu des petits hommes verts ou pas encore?

Le Playtex d’Angelina

Parfois je me demande comment Angelina Jolie fait pour courir plus vite qu’un cent mètre après les méchants sans que ses seins ils bougent. Vous avez pas remarqué? Pas d’un pouce. A peine, mais alors vraiment à peine, un très léger oscillement. Mais vu les mouvements d’Hussein Bolt de ses bras, faut bien qu’ils suivent le mouvement, ses roploplos. Alors comment qu’ils tiennent tout droits tout ronds ?

Une véritable question que j’ai posé. Parmi les quelques réponses que j’ai eu, voici :

– C’est ça le talent (ça m’aide pas beaucoup) ;
– Angelina Jolie a des seins en acier (c’est Brad qui doit être content. J’imagine que ça doit être froid pour une branlette espagnole. Non? Mais ça se tient sinon. Oui, c’est le cas de le dire) ;
– elle porte un Playtex cœur croisé.

Bizarrement c’est la dernière proposition qui me semble la plus crédible physiologiquement parlant. Déjà elle se tape Brad, elle va pas avoir une poitrine exempte de gravité non plus?
Mais voilà, Playtex reste, pour moi, une marque de lingerie (oui, c’est comme ça qu’on dit, même si de mon point de vue la lingerie c’est pas tout à fait ça) associée à ma grand-mère. N’allez pas croire que j’ai vu les boots de la mère grand, hein, j’ai eu de la chance d’être épargné de certaines visions d’horreur.

Donc je ne peux m’y résoudre. Angelina ne peut pas avoir de point commun avec ma grand-mère. Angelina ne porte pas de Playtex. Angelina a des seins en acier. CQFD.

(Parce que ça ne peut pas être le talent, vu le navet dans lequel je l’ai entraperçu dimanche soir en deuxième (troisième?) partie de soirée. Non, ce n’est pas la jalousie qui me fait dire ça. Pas du tout. Et oui je sais que c’est une star et que c’est pas pareil et que devant son miroir elle doit les regarder tomber un par un jour après jour. Gniark gniark)

Photoshop mon amour

Oui j’ai bien compris que vous vous en foutiez tous et toutes autant que vous êtes de ce logiciel décrié bouh le méchant les vilaines retouches qui font les filles anorexiques sur les couv de mag que s’arrachent toutes les gonzesses un tant soit peu gonzesses, moi y compris. Mais Photoshop c’est mon kiff, et ici c’est mon blog. Na. Et pis d’abord vous l’aimez pas parce que vous n’avez jamais bosser dessus. Restez sur Paint, va… Hérétiques.

Alors la news du jour vient d’une alerte Google (j’utilise Ecosia, mais c’est quand même bien pratique ce système d’alertes actu) et ya du nouveau pour CS5!!!!! Et donc je me suis inscrite pour tester des versions d’essai en ligne! (c’est fou les petits bonheurs du quotidien, je vous jure).
Oui on doit être des millions (au moins, hein, à un chouilla près) à avoir coché toutes les cases du formulaire et tout. Et effectivement, même si je suis sélectionnée (oui, il faut avoir des rêves dans la vie), se posera le problème de la connexion wifi de l’hôtel. Ah ah ce ne sera pas un souci DU TOUT. Sélectionnez-moi!

(Vous vous en foutez toujours, hein? M’en fous. Et vous savez quoi? Ben jai pas fini de vous bassiner avec! 😀 )

De l’utilité d’un cornichon pour capter le wifi

Ce soir, je mangeais mon sandwich rosettes cornichons grand jury à 1,67 euro tout en regardant Koh lanta sur la télé de ma chambre d’hôtel. Pourtant je n’aime pas les cornichons, et à peu près autant Koh Lanta. Par contre, j’aime bien les hôtels. Même ceux qui te vendent leurs chambres avec le wifi, et qu’une fois enfermée dans les 18 mètres carrés de luxe à moins de 50 euros, tu allumes l’ordi portable, tu attends le message si habituel « Connecté ». Tu attends… Et rien. Tu vérifies d’abord que le pitit bouton WLAN est sur « ON ». Tu vérifies une seconde fois. Ensuite, tu passes à la théorie « C’est la faute du double vitrage si le réseau passe pas ». Après, tu élabores la variante « Le matelas est trop épais pour les ondes ». Et ça te force à lever ton corps / cul.

Donc tu déplaces l’ordi. Une fois. Deux fois. Tu finis par parcourir la pièce le clavier calé sur le coude plié, réactulialisant frénétiquement de la main libre cette putain de listes de réseaux sans fil disponibles tous les deux pas (nan « tous les un dizième de pas » serait plus proche de la réalité). Tu tentes le pas chassé, tu essaies le demi-tour à 180 degrés sur toi-même, même le double-loots si tu pouvais. En définitive tu rases les murs… La perspective d’ouvrir l’unique placard te redonne une once d’espoir. Tu vas même jusqu’à envisager 3 secondes que ce bout de fer tordu (ah bon c’est un cintre?) pourrait faire antenne. Même pas.

Au final, pieds nus et la braguette du jean ouverte, tu te retrouves coincée entre les toilettes et un mur, à tenir ton si précieux ordinateur si inutile sans connection (cherchez pas, je nierai toute ma vie avoir écrit ça) en équilibre entre le bord du lavabo et… le bac à douche. Car oui, le wifi ne passe que dans la salle de bain. Par intermittence seulement, hein, parce qu’attends faut pas trop en demander non plus.

J’espérais me choper un film en streaming ce soir. Un truc à éclater de rire à en faire résonner tout l’hôtel. Mais si les cloisons sont épaisses! Non tu n’entends pas le couple à côté, ou au dessus, ou sous ton pieu. C’est pas un couple d’ailleurs, c’est un mec tout seul qui regarde un film de cul avec le son très fort. Oui, pense ça, vas, calme, c’est mieux comme images, oui.

Mieux que Koh Lanta??? Euh oui.

Et sinon quelqu’un veut mes cornichons?

(Ah parce que vous aviez vraiment cru que mon titre voulait dire quelque chose?)

@ C’est la vie, pas le paradis @

J’ai vomi dans mes cornflakes, via tapasnocturn

(C’était le post de la flemme, merci, bonne nuit)