Le sucre, c’est la vie

A l’heure de l’apologie des régimes, des amies qui te bassinent avec leur Dukan au restaurant (et que rien à foutre, n’essaie pas de me culpabiliser, je le boufferai devant toi, mon banana split, jte laisse tes surimis, va!), que tu ne reconnais pas ton collègue de boulot qui a perdu 15 kg en 2 mois qu’on dirait qu’il est malade (« David c’est toi? Ah si, t’as toujours la même voix, ça doit être toi »), j’ai envie d’inaugurer une toute nouvelle rubrique pour mon blog. Une rubrique (roulements de tambour….) culinaire. Bon, ce sera du grand n’importe quoi (comme le reste), surtout ce ne sera pas de la vraie cuisine, et surtout, ce sera à base de sucre. A priori (c’est à dire tant que je n’ai pas changé d’avis, je suis une fille, je vais pas vous faire un dessin), ça devrait s’appeler « Hier j’ai mangé une pomme »  (Oui, faut pas donner trop d’espoir au lecteur, et qu’il comprenne d’emblée que c’est vraiment sans prétention et très très improbable). La première recette sera donc ma magnifique pomme caramélisée au Nesquick du pauvre (que maintenant que je suis riche un peu moins fauchée, ben je vais en refaire quand même).

Donc aujourd’hui, nous allons voir que faire des dragées après les mariages. Oui, une grande question existentielle à laquelle je me devais te répondre. Honte à ceux et celles qui ont lâchement préféré se détourner du problème jusqu’à aujourd’hui.

Première étape : récupérer les dragées (j’ai pas dit voler, hein…)

Bon, déjà, faut que tu sois à un mariage. Oui, sinon c’est plus dur. ça tombe bien, moi jétais à un samedi. Et d’expérience, je peux vous assurer qu’à la table des vieux, le petit bol de sucreries ne descend pas. Parce que tu comprends, c’est pas bon pour les dents, et même ceux qui n’en ont plus trouvent que ça colle au dentier. Premier lieu de fournissage en masse donc. Ya aussi la grande corbeille avec les petits paniers trop moches en dentelle qui finissent en ramasse poussière sur l’étagère. Et là, tu peux être sûre que la mariée a oublié de les distribuer aux premiers invités qui s’enfuient devant la nullité de l’orchestre, vont vomir le repas dégueulasse partent. « Oh mon dieu j’ai oublié de donner les dragées à Tatie Georgette, mais comment va-t-elle survivre! C’est affreux! Tu crois que je la rappelle pour qu’elle fasse demi-tour? » Mais non voyons, ne t’arrache pas tes cheveux tout laqués pour la journée, donne donne à moi, héhéhéhéhé. Elle me les a donnés, donc j’ai rien volé. Et comme j’avais prévu un grand sac, j’ai aussi fait le tour des tables pour vider les petits saladiers de cochonneries (cette technique, bien que très rentable, implique un investissement maximum : tu DOIS rester jusqu’à la fin de la soirée, jusqu’à ce qu’on se mette à ranger la salle et nettoyer les tables, si tu ne veux pas passer pour la crève la dalle radine de service. Perso ça me gêne pas non plus, mais à toi de voir si oui ou non ça en vaut la peine).

Voilà. Maintenant vous avez presque un demi-kilo de dragées,généralement assortie à la robe de la mariée parce que tu comprends c’est vraiment la première chose que les invités regardent, si le bordeaux du petit bonbon en amande est bien raccord avec la dentelle du décolleté de l’amoureuse, qui, sache-le, aura parfois payer un supplément pour avoir la couleur qu’elle veut (des dragées, pas de la robe).

Deuxième étape : ouvrir son frigo (après être rentrée chez toi après le mariage quand même)

Personnellement dans le mien ya des crèmes dessert au chocolat.

Tu peux essayer la suite de la recette avec un reste de mozarelle, mais je ne garantis pas le résultat.

Troisième étape : sortir les crèmes dessert du frigo (ouais c’est vachement compliqué jusque là)

Tu les sors, à deux mains ou à une, jte laisse le choix. Tu désopercules les crèmes (encore super dur, ça), et si t’as pas trop la flemme, tu les verses dans un récipient adapté (ramequin pour moi, mais en fonction de ton appétit tu as le droit d’opter pour un saladier, je ne juge pas).

Et là, le plus dur commence…

Quatrième et dernière étape : verser les dragées là où il faut

Tu auras compris, c’est dans le récipient qu’il faut. Ça te donne à peu près ça ! (look look en dessous, la photo trop de mauvaise qualité que la photographe elle a pris avec son téléphone tellement elle avait la flemme) Et franchement, ça casse trois pattes (au moins) à un canard.

(Et si, comme moi, vous êtes pas une vrai de vrai adulte, vous pouvez faire des petits bonhommes. Bon, j’avais pas de fraises tagada, sinon je vous aurais fait une oeuvre d’art. Promis juré.)

Voilà, c’était la non-recette de Fofifonfec, la fille qui garde sa cellulite. Envoyer moi vos photos de ramequins saladiers bonhomme de sucre! (pas de votre cellulite, merci)

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Quand j’avais de l’acné, j’avais une excuse

Dans mon euphorie du sautage au plafond ponctué de « Hiiiiiiiiiiiiiiiiii! » et de « Ahhhhhhhhh! » (Comprenez « Oui c’est trop génial » dit tellement vite qu’on entend plus que « Hi » et « Ah »), je te fais partager ma joie, ô toi petit lecteur (c’est surtout parce que j’ai plus de forfait pour appeler les keupines, j’avoue aussi. Et puis qu’elles sont occupées des fois, les morues…)

Donc mon fantasme est un homme que j’ai vu 5 heures. Que je pensais croiser « à tout hasard » hier ou aujourd’hui. Que j’avais pas sorti la petite robe pour lui (mais pour plaire à Mercure et le faire grimper gentiment encore un peu dans son thermomètre), mais pour faire une pierre deux coups. Dans mon souvenir, il a son écharpe autour du cou, le col de sa veste zippé au maximum. Il tire sur sa clope dans la nuit noire, et me demande de lui donner des nouvelles. Chose que je ne promets pas. Surtout pas. Mais chose que je fais 2 mois après… Ce soir quoi.

Après le fameux j’écris ou j’écris pas? (Et si t’essayais le pigeon voyageur? C’est so romantique) Et s’il ne se souvient pas de moi? (le goujat) Je mets mon prénom au début du message ou à la fin ? Ou pas du tout? (Photocopie ta carte d’identité tant que t’y es) Bises c’est pas un peu trop? (Toujours moins que « je rêve de toi nu sur un tarmac au clair de lune pour lécher la rosée à même ton corps ». Et pis ça prend moins de place pour un texto) Salut c’est quand même familier, non? (Tente « Yo Bro, ta demi-molle, tu me la montres quand? ») Rhaaaaaa!,  mon téléphone a pris le dessus, j’ai pas appuyer sur envoyer mais ya eu un court-circuit et le message est parti. Oups. C’est pas ma faute à moi. Euh.

S’ensuivent les minutes adolescentes : Et s’il est encore au boulot et que je le dérange? Mais s’il a changé de numéro? Et s’il a une mémoire de poisson rouge et qu’il se trompe de Sophie et qu’il me répond en pensant à une autre ? J’aurais dû faire référence aux yeux des vaches. Au boulot. A son écharpe. Ouais non, pas à son écharpe. A mon décolleté peut-être? Suis-je vraiment folle? Et si c’était un rêve / cauchemar et qu’en fait je n’avais pas envoyé le message et que lui était au Bangladesh (le con, avec une autre jsuis sûre!)?

Bref. J’ai toujours 27 ans. Le message est bien parti. Il m’a même répondu. Et même que j’ai re -répondu (Humm, attends ou attendra pas 5 minutes? Naannn t’as plus 12 ans! Et pis t’avais pas de téléphone à 12 ans d’abord). Et lui a encore répondu (et je trouve pas de synonymes pour « répondre » car j’en cherche pas, j’avoue). J’ai lu très vite et j’ai relu très vite. Il y avait les mots « ça m’aurait fait plaisir ». Qui d’habitude ne veulent rien dire à mes yeux. Sauf que, quand suit une question concernant mon éloignement géographique à l’instant I (ou T, comme vous voulez), je me plais à penser que ce n’était pas qu’une formule de politesse. Mais moi la fille organisée, je préfère donner signe de vie quand je suis bien loin. Moins risqué. C’est sûr que prévenir avant ça fait trop « j’ai envie de te revoir »… Alors bien sûr j’étais déjà bien loin!

Au milieu des conditionnels et des formes interrogatives, j’ai eu droit à un petit verbe à l’impératif (j’ai fait des études de lettres, ya longtemps, et c’est tout ce que j’ai retenu). « Préviens moi la prochaine fois ». Oh oui donne moi des ordres, encore encore… (Est-ce que j’étais déjà masochiste quand j’étais ado?)

Bon, qu’est ce que j’en fais de mon fantasme maintenant? C’est pas quelques malheureux textos qui vont changer quoi que ce soit. Si je le vois il aura plus son écharpe, zut! (La fille jamais contente. La fille, quoi)

Bon allez, moi, je retourne sauter au plafond toute seule! Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!

(Et là tu te dis « Si j’ai bien compris, elle reçoit trois pauvres textos et elle se sent plus? (tu as bien compris…) La pauvre ». Oui mais ça m’arrive pas si souvent que ça, moi.)

Ah oui et juste avant quand même d’aller sauter au plafond, rien à voir, mais je ne comprends pas pourquoi personne n’a encore osé parler de la mode trop In de cet été : l’espadrille. Qui fait un retour très remarqué, en rayures ou à pois ! (non, je n’ai acheté aucune paire, mais c’est juste parce que j’ai plus de sous, hein, pas parce que c’est moche voyons)

Ya un scénariste quelque part qui se fout de moi

J’aurais pu titrer « Combien d’hommes à la fois », mais ça fait un peu gang bang quand même. Rien ne va plus. Moi qui ne me souviens jamais de mes rêves, voilà que mon subconscient me rappelle à l’ordre. Huit heures de sommeil et de débridage de crâne enregistrées en full HD dolby surround et tout (je sais pas exactement ce que ça veux dire, mais vous avez compris). La nuit dernière, Les bras de Morphée m’ont fait de l’effet. Et m’ont jeté dans les bras de trois hommes (pas en même temps, relisez plus haut, merci).

Tout commence par l’Ex. Jusque là, personnage connu, j’arrive à suivre. Dans le cauchemar number one, il me plaque. Là déjà, je suis moins. Première incoherence, on n’est pas ensemble, donc ce serait difficile. Seconde incohérence, ça ne se base sur aucun fait réel,   puisque ce n’est jamais arrivé, c’est moi qui suis partie (sur ses encouragements prononcés, mini-hola et vuvuzela s’il avait pu, mais quand même). Passons. J’y connais pas grand chose en interprétation des rêves (Madame Irma c’est pas moi, c’est la madame de la médecine du travail qu’on a dit), mais un cauchemar, c’est en fait un truc que tu veux qui arrive. Donc mon subconscient veut que je me détache de l’Ex. Okay, je note.

Ma nuit se poursuit donc avec un second homme. Déjà, là, j’enchaîne, jsuis une tombeuse, une croqueuse d’hommes (jvous l’avais pas dit, car moi non plus je savais pas). L’ancien collègue de boulot, celui qui sait parler des yeux des  vaches et de l’Europe. D’où qu’il débarque, celui-là? Héhé, c’est peut-être tout simplement que demain, je remonte faire un tour dans mon ancien département (pour récupérer le restant de mes fringues et mes quarante cintres, et voir une pote, hein, pas pour lui) et que quelque part j’ai envie de le croiser… Bon ok, je vais même tout faire pour le croiser et le coincer contre un mur et lui déboîter la mâchoire d’un bon gros palot. Dans mon rêve, je tombe en panne sur l’autoroute, il y circule justement comme de par hasard, et me raccompagne dans sa voiture de fonction. Blanche, la voiture. Interprétation à deux-francs-six-sous-et-encore-jsuis-généreuse : le Prince charmant qui me sauve sur son cheval… blanc. Mon inconscient est d’un culcul la praline que ca m’en inquiète moi-même. Bref. Dans mon rêve il se passe plein de trucs avec lui très très très vite et finalement il me propose de m’enfuir à ses côtés au Bangladesh (bon, pourquoi, franchement, je sais pas, niveau destination j’ai plutôt envie de tester les pays scandinaves, mais on va dire que c’est lui qui aurait choisi), et au moment où nous devons monter dans l’avion (qui ressemble trait pour trait à la carlingue humanitaire dans laquelle j’étais montée il y a quelques mois, équipage russe compris. Ouf, ya de la réalité quelque part. Nan pas ouf en fait…), son ex-femme l’appelle car sa fille est malade et que lui seul peut la sauver en lui donnant un rein (mais non c’est pas tordu, ça ça peut arriver dans la vraie vie). Il me dit qu’il est a jeun, ça tombe bien pour l’opération, un des russes de l’équipage est médecin, il peut lui prélever son rein sur place (ça par contre ça peut pas trop arriver dans la vraie vie… Ou alors faut refuser), et finalement l’avion décolle pour l’amener à l’hôpital (comme si un avion pouvait se poser sur la piste d’atterrissage du toit d’un hôpital… Passons). Et moi pendant ce temps-là (jtournais la manivelle… Ah non?) je m’enfuis de l’aéroport et rentre au volant d’une petite voiturette qui habituellement sert à transporter les bagages sur le tarmac. (Tout va bien! Pour ceux qui prennent en cours, c’est un rêve, hein, un rêve. Ça va bien se passer). Sur ces entrefaites, je traverse donc quatre départements au volant de ma voiture d’aéroport, tout en empruntant l’autoroute. Tellement réaliste, le rêve, que je m’arrête faire l’essence et me demande devant la pompe si c’est du sans plomb ou du diesel (jvous ai dit, full HD…)

Et donc je rentre, en larmes et tout, je vais  directement au boulot (c’est toujours le premier truc que je fais après un faux voyage de noces avorté), et là, à peine assise que mon téléphone pro sonne, et donc c’est l’Autre. Jamais deux sans trois… Alors l’Autre, il existe. Nous entretenons une relation suivie (professionnelle, mais suivie quand même) depuis presque un mois, nous nous téléphonons au moins dix fois par jour, on mange parfois ensemble mais chacun de son côté du téléphone. On ne s’est jamais vu (d’où objet de fantasme, ça ça va, j’ai compris). Il est drôle, mais il a un prénom pourri pour un mec. Bref. Là (dans le rêve, suis un peu bordel), il m’appelle et m’annonce qu’on ne travaillera plus ensemble, que (Capri) c’est fini, que je ne serai plus sa Russe préférée (dans la réalité, il trouve que j’ai un nom à consonance russe. Ce n’est absolument pas le cas, mais ça me gonfle déjà assez d’expliquer que c’est italien qui a perdu (son chat. Nan toujours pas?) le « i »…) car il vient d’être muté. Et il m’explique qu’il va habiter sous les ponts mais que c’est pas grave car il a un micro-ondes (????? Il doit y avoir un sens caché quelque part, je cherche je cherche, je vous tiens au courant), et qu’il est content car le grand air va faire du bien à ses allergies (Moui… et la marmotte, elle met le chocolat…). Sauf qu’en fait il est muté dans la même ville que moi, et qu’il ne savait pas que je travaillais dans cette ville (en vrai il le sait et il est pas du tout muté). Je propose donc de l’héberger (j’ai été Saint-Bernard dans une vie antérieure. Ah nan jvous l’avais pas dit non plus? Bah jle savais pas non plus), il vient donc chez moi le soir même. Sauf qu’en arrivant tous les deux devant mon immeuble, il y a des cordons de police (et pourtant on peut pas dire que je regarde trop la télé… j’en ai pas), et on  découvre que j’ai été cambriolé par le meurtrier de ma voisine (je vous jure que j’ai aucun problème avec ma voisine pourtant, mais alors aucun, je l’ai jamais vu jamais entendu, je sais que c’est une fille car c’est marqué sur la boîte aux lettres, c’est tout). Bref, le meurtrier m’a cambriolé, et m’a volé… (attention ça vaut de l’or) mon matelas d’appoint ! (le premier truc qu’on vole, c’est bien connu, ça se cache bien de nos jours sous un tee-shirt, c’est pratique pour se barrer très vite avec les flics au cul) Rho c’est balot  ça dis donc, mon invité à l’improviste va devoir dormir dans mon lit, ça alors que c’est embêtant Monsieur l’agent. Bref, je vous raconte pas la fin tellement que c’est convenu (oui je sais c’est le meilleur passage mais je le garde pour moi. Bande de voyeurs, va).

Heureusement que je m’en souviens pas souvent. Parce que mes rêves, c’est pire qu’une série B. Plus belle la vie (versus Les Experts) n’a qu’à bien se tenir.

Toujours est-il (voilà c’est fini j’espère que le pop corn était bon) que je dois avouer, en me réveillant ce matin, j’ai vérifié si j’étais seule dans le lit, et s’il ne manquait rien dans l’appart. Ben ouais parce que c’était un peu trop réaliste pour moi tout ça (mais bien sûr Sophie, tu te fais larguer, tu t’enfuis  en avion et pis finalement non, et ta voisine se fait assassiner mais toi tu penses à ton matelas pour t’envoyer en l’air, tout ça avec trois mecs différents sur la même journée. Vachement réaliste, moui. Et sinon, les petits hommes verts, non? Pas cette fois-ci?) Bon, dans mon rêve, le Drôle au nom bizarre était vachement canon. Et dans la réalité jsuis toujours célibataire, et puis pas qu’un peu (comme si c’était gradué…)

C’est grave docteur?

Eve et Blanche-Neige peuvent se rhabiller

Qui l’eut cru, j’ai été obligée de cuisiner. Non pas pour recevoir du monde (j’aime pas trop les gens en général), non, pour assouvir mes propres pulsions (mais pas sexuelles, hein, juste ma faim. Je précise pour que personne ne s’imagine durant quinze lignes que j’ai des fantasmes avec une casserole. Ya des esprits tordus de nos jours il paraît).

Oui, mon corps, cet accro de Sodebo 1er prix (rassis), ce fin connaisseur en Panzani au beurre (trop cuites), ce gourmet du fast-food (nan là j’exagère un peu), lui qui retient mieux le numéro du livreur de pizza que mon propre portable (ça c’est vrai), bref tout ça quoi, mon corps m’a commandé de le mettre aux fourneaux. Horreur et sacrebleu, mais il va pleuvoir de la merde !!!! se diront les connaisseuses. Ben presque figure-toi.

Bon, là on fait une pause. Ce qui suit n’est pas la recette du siècle, Google calme-toi et ne me référence surtout pas comme blogueuse culinaire (yen a des très bien d’ailleurs, même si c’est du chinois pour moi) pour une vulgaire… pomme caramélisée.

En gros, resituons : je crevais la dalle, mais uniquement de sucré. Alors je vous rassure : je suis fauchée pour encore quelques jours mais j’ai de quoi manger. Largement même, vu les réserves du placard, jpeux tenir 3 guerres (au moins). Quarante sortes de pâtes, de la purée, des boîtes de conserves de petits pois de carottes d’haricots (qui datent pour certains d’avant mon déménagement d’avant encore…), mais tu crois que j’aurais fait des réserves de chocolat, hein? Ben que dalle.
Ya bien la boîte de sucre en morceaux qui me fait de l’oeil, mais c’est pas gégé pour les dents tout ça, même si j’avoue en avoir croqué quelques uns pour me passer l’envie. Peine perdue. Et me voilà qui fantasme sur une tablette de chocolat, même le truc premier prix dégueulasse tout en bas du rayon du supermarché où tu sais qu’il n’y a pas un seul % de cacao là-dedans tellement c’est des additifs et cie.

Et là, illumination. J’ai un reste de chocolat en poudre que mon ancienne coloc n’avait pas embarqué (Céline, je te dois une reconnaissance éternelle pour cette boîte de Nesquik pas encore perimée) (nan jdéconne j’ai même pas vérifié la date, quand tu reçois un cadeau du ciel, tu t’encombres pas de détails, tu te prosternes, point).

Alors voici mon dessert ultra-économique du jour (note que le pauvre est créatif):

Prenez une pomme pas encore trop flétrie (ah oui il me reste des pommes quand même). Vous l’épluchez, ou vous demandez à quelqu’un de le faire, ou vous gardez la peau, on s’en fout. Et pis coupe coupe coupe en évitant tes doigts (bravo on applaudit bien fort pour voir s’il te reste des doigts ou s’ils se détachent!)
Puis, à feu doux (ou au pif comme moi, après y’a plus qu’à baisser quand ça crame), dans une poêle (mon instinct me dicte que ça doit marcher aussi avec une casserole), versez de l’eau mais pas trop (note surtout que tout le secret réside dans l’extrême précision du « pas trop »), et du sucre préalablement émietté (ou alors vous êtes intelligents et vous avez du sucre en poudre), puis vous mettez tout ensemble, touille touille touille, et quand ça sent le caramel vite vite un pitit ramequin (évitez de tout verser dans les mains direct, c’est chaud). Pour sublimer la chose, saupoudrez abondamment (encore, vas-y, jusqu’à ce qu’on ne voie plus les morceaux de pommes) de chocolat Nesquik.

Et bon appétit! Franchement je n’ai qu’un mot : Écœurant! Mais jme suis régalée, léché l’assiette et tout.

(bon en vrai vous avez intérêt à passer votre poêle sous l’eau juste après, parce que la mienne elle colle maintenant)

Je vous laisse vous repaître de ma créativité culinaire, extasiez-vous, yeah. Pour vous donnez mon niveau à un diner presque parfait, je suis actuellement en concurrence avec le gagnant de 2045. A l’heure d’aujourd’hui c’est un embryon (ou alors un bébé mais petit), et lui et moi on sait à peu près autant de choses sur la cuisine : rien. J’ai une avance certaine, puisque je suis assez grande pour atteindre les boutons de la cuisinière (dans tes dents, morveux). Pour de vrai, j’ai réalisé ma toute première vinaigrette de la vie (dépucelage vinaigressien qu’on devrait dire) il y a une quinzaine de jours, sous l’oeil inquiet de l’Ex qui me donnait les instructions au fur et à mesure que je mettais trop d’huile (jvous donne pas la recette, hein, doit pas y en avoir trente qui à 27 ans savent pas le faire). Petite victoire anodine, hein, mais c’est quand même le deuxième truc que j’ai dit à la pote qui m’a appelée quelques heures après (le premier étant de mémoire: Tu devineras jamais quoi!). Bon, elle a pas eu l’air transcendé par le quoi vinaigretté en question. Alors faites semblant, merci!

(Avertissement : Le premier qui me dit que j’ai rien inventé et que la recette elle existe déjà, même que c’est dans Astrapi, bouh niveau CE1, jlui pète au nez. Laissez-moi rêver un peu de toques et d’étoiles…)

(Et sinon demain, je vous explique comment je me suis lavée les cheveux grâce à un Tupperware)

@ J’aime pas qu’on touche à ma bouffe @

Image dégottée sur ce site bien drôle même si en anglais

Le jour où mon boss m’a payé une voyante

« Vous êtes apte, jusqu’à ce que vous explosiez en plein vol. » Attends rappelle-moi ta profession toi déjà? Nan mais ya marqué « médecin du travail », ou j’ai loupé le petit astérique qui renvoie tout en bas écrit tout en petit (très bien, cachez vous un œil et lisez la dernière ligne) « et médium aussi, profitez-en mes prédictions sont gratuites »?

Connasse, va. Ça m’amuse pas trop en général d’insulter les gens (m’est d’avis que c’est plus mieux drôle de les critiquer dans un vocabulaire ultra soutenu), mais là celle-là, elle m’a plombé en 5 minutes. Déjà tu rentres dans un bureau accueillie par la brune, qui te pose des questions auxquelles elle a déjà la réponse (style « Votre employeur? ». Ben c’est lui qui te paye pour me faire monter sur ta balance, et c’est comme (le Port-salut) qui dirait écrit sur ton papier aussi) (oui je l’ai mauvaise), mais en fait la brune désagréable n’est que la première épreuve. Si tu la passes avec succès (« Oui je m’appelle Sophie. Nan c’est pas vrai j’ai le droit de passer au niveau suivant??? Putain c’était dur, trop d’émotions, j’en ai le front qui transpire et les mains moites, pffiou. Deux secondes, j’appelle ma mère pour lui dire que j’ai eu mon bac votre bénédiction »), tu passes dans l’antre de la blonde (alors précision : je n’ai rien contre les blondes. En général. Mais généralisons un peu oh yeaaaah) siliconnée (au moins les lèvres botoxifiées) (j’avais prévenu que j’allais généraliser, faites pas les outrés).

Et là, c’est le drame. Les collègues t’ont déjà prévenu que c’est nul que ça sert à rien, et vive le sermont, et le petit conseil qui va bien (exemple au pif : « reposez-vous ». Et sinon t’as fait des études pour me sortir ça, ou juste l’école du rire? Mais non suis-je bête, tu as lu le magazine périmé de 3 ans dans ta salle d’attente. Oui oui, ils disaient pareil dans Elle en 2007…). Mais c’est quand même gratiné. Entre autre ineptie, la plus originale restera le petit conseil-d’ami-tope-m’en-cinq-on-a-elevé-les-cochons-ensemble-et-si-on-s’épilait-le-maillot-mutuellement, à savoir : « Vous connaissez le site où les gens se rencontrent pour sortir? Oui c’est génial, c’est mon fils de 25 ans qui m’a fait (qui me L’a fait, tu manges les mots en plus???) découvrir, rhoo c’est génial vraiment. Vous avez Internet, hein, (pouquoi tu poses une question si tu me laisses pas en placer une, HEINNN?), ne serait-ce qu’à votre travail, (bah oui je vais dire à mon boss que je prends sur mon temps de production pour aller surfer on the toile, oui mais c’est la madame qui l’a dit, c’est un médecin qu’il paraît alors faut le faire Monsieur. Euh non elle m’a pas fait d’ordonnance. C’est con, hein?), alors allez-y, mon fils de 25 ans a fait des rencontres formidables (tu veux dire qu’il s’est trouvé 2-3 plans culs à ramener après le ciné, oui) (et d’abord t’arrêtes de me les gonfler avec ton fils de 25 ans, tu veux quoi, que je m’exclame « Oh maitresse Corbac sur votre chaise perchée, que vous me semblez donc jeune pour avoir un rejeton d’un âge si avancé? Serait-ce possible que votre plumage soit refait? Et de la chirurgie votre profession ne dénigre point les pêchés? »).

Bref, elle a cru que j’avais pas d’amis. Au final, je suis donc apte. Pour sa vision dans sa boule de cristal moisie (si ça peut moisir le cristal, dans un autre monde), je lui ai promis de la rappeler le jour où j’explosais en plein vol (ouf, je dois pas prendre l’avion de si tôt, cool). En même temps elle a aussi dit que j’étais quelqu’un de stressé. Héhéhé, cocote, t’aurais pas pris ma tension par hasard…? P’tite tricheuse va. Et t’es payée pour ça en plus.

@ Le retour (mais pas de Fofifonfec) @

Bon alors Gally est revenue (Auteur de « Mon gras et moi », pour ceux qui connaissent pas), Unko est revenu (avant de repartir, mais au Japon cette fois), et la rêveuse du sans souci a perdu joliment le fil (RSS). (Voilà ça vous permettra d’aller lire des trucs le temps que moi j’y me remette 😉 )

Sinon, même si vous vous en foutez, vous devez savoir qu’il y a des mecs qui se démerdent mieux que moi sur Photoshop (encore heureux), et qui me donnent envie de continuer. Les images parlent mieux que moi aussi d’ailleurs.

(Pour ceux qui en veulent plus, le site de l’artiste Tonch)

A bientôt pour de nouvelles aventures, proprios racistes via boîtes aux lettres et discriminations aux CDD via agence immobilière (pourtant c’est pas une minorité, ça. Ah si?), et un grand débat sur l’(in)utilité des médecins du travail qui sponsorisent des sites de rencontres. Et aussi, le cours de la bourse… Euh… On est le 12 du mois et il me reste 13,70 euros sur mon compte courant (pourquoi je précise, comme si j’en avais d’autres, genre j’ai 15000 euros qui pioncent à côté, mais ça m’éclate de payer des agios).

Hasta la vista les babys! (Mais si, on était gosse et on avait pas de cheveux blancs…)

Hé l’amour, t’es passé où? Dans ton c…

Aujourd'hui, mon copain a proposé de me dire 
"je t'aime" en échange d'une sodomie. VDM

(Inutile de vous dire où j’ai trouvé cette citation, je ne vous ferai même pas l’affront de mettre le lien)

Je classe ceci dans la catégorie « Etre fan », parce que de mon point de vue, le mec a de l’humour (et j’espère que ce n’est que ça).

Mais ouvrons plutôt le débat.

Qu’est-ce que vous négociez dans votre couple? Ou non-couple? Ou non-relation? (Avec votre chat, votre cochon d’inde , aussi)

Je ne parle pas forcément de pratiques sexuelles (a priori, hein, un débat c’est pas fermé). On va commencer par les bouquets de fleurs. Mais est-ce que ça s’arrête à « Je descends la poubelle si tu me laisses regarder le foot », ou vous monnayer (hummm… ça doit pas s’écrire comme ça) un peu plus? Où s’arrête la concession, où commence le chantage… (et me répondez pas DTC, merci!)

Allez, à vos copies, un peu de participation, merci! Je n’enlève pas de points pour les fautes d’orthographe, on n’oublie pas la marge de deux carreaux pour les annotations au stylo rouge, et vous avez au moins trois jours pour potasser. Oui, car demain après le boulot je pars en week-end à Paris (hihihihi), puis après je risque d’être beaucoup sur la route, et peut-être même qu’il se pourrait que je déménage la semaine prochaine. Enfin d’ici là faut que je dorme, et que je m’achète une robe (non, il n’y a aucun rapport). Mais chut, je vais pas tout vous dire d’un coup non plus !